On branche la NASHGUITARS S57 de Carl WYATT sur un PEAVEY Classic 30 avec un HP CELESTION G12 VINTAGE et on commence l’écoute.
« Cette guitare est super bien finie et bien équilibrée, elle n’est pas trop lourde ».
Son clair, micro manche position 1 : « Le son est pur, bien défini, c’est bon pour la rythmique façon Jazz ».
Un cran de plus, Carl envoi des notes à la Stevie Ray (heu pardon, à la Carl WYATT) : « c’est géant, cette position est superbe ». « Les sons clairs sont fabuleux avec du piqué et une belle texture ». « La présence est incroyable, on a juste a jouer avec le volume pour affiner ce que l’on désire ».
Carl passe plus rapidement sur les intermédiaires pour aller chercher le micro chevalet sur la position 5.
Et là, une sorte de claque. Un son énorme, des médiums inouïs et un Carl tout sourire qui nous dit ne jamais avoir entendu une telle qualité de son sur une Start en micro chevalet. « C’est toujours un peu criard, voir brouillon, de ce côté-là, mais sur cette guitare, c’est une position où tu peux tout tenter, tout donner, tellement le rendu des micros LOLLAR est bon et celui en position chevalet, fabuleux ». Il va en user et en abuser. Faire passer ses plus beaux riffs comme ses plus beaux chorus, dans tous les registres. Et plus ça va, plus son sourire est grand. « Tu sais, avec cette guitare, je vais pouvoir faire de bien bonnes choses... ».
NASHGUITARS avait un cahier des charges très précis pour la réalisation de cette guitare.
« Les luthiers de chez NASHGUITARS ont sorti une grande guitare ! ». « En général, les manches en Erable sont bons pour le « Twang », mais sans « gras ». Avec cette S57, tu obtiens tout ce que tu désires. Tu peux aller chercher des sons de Telecaster bien Rock and Roll, comme des sons blues où pour avoir les mêmes, tu devrais avoir un manche avec une touche en palissandre ». Et Carl repart à jouer et à rejouer